Oui enfin, oui, oui, voici le portrait de Gardi rédigé par Nikos et moi-même pendant les vacances de Noël chez Jazz autour d'une bière (c'était précisément un "Tango" pour Nikos car il ne boit que des "Tangos" !). En relisant ce portrait, je m'apperçois que ce soir-là nous avions très envie de chambrer Philou et Cochon... Pourquoi ? Je ne me souviens plus ! En tout cas, j'ai laissé le portrait de Gardi tel que nous l'avions rédigé...
«C'est Marco qui m'a dit, de faire, une bio sur Gardi, alors j'lui ai dit oui...».
Gardi, c'est tout d'abord le K de «Karl Lagerfeld». En effet, toujours élégant, toujours propre sur lui (nous ne pourrons pas en dire autant de certains... Philou, tu te reconnaîtras...), Gardi n'est pas du genre à se vêtir d'un simple jean, d'un sweat sans saveur, et d'une vulgaire écharpe des Girondins de Bordeaux (Philou, tu te reconnaîtras...). Non, Gardi c'est la classe, la mode, le look à «la recherche de la nouvelle popstar academy».
Mais Gardi c'est aussi le K de «Kali». Comme cet artiste écorché vif, Gardi est un créateur. Créateur de rythme, de rimes et de mélodie, il est le seul du groupe des Pénibles à être auteur, compositeur et interprète. Contrairement aux Pénibles, les jurys des plus grands castings français (comme autres Marianne James et Pascal Negre) n'ont pas encore reconnu son œuvre créatrice et avant-gardiste («avant-gardiste» / «avant gardi» pour ceux qui n'auraient pas compris le jeu de mots comme Cochon...), ce qui poussa un jour Gardi a proclamé du haut d'une banquette en mousse de chez Mambo : «Vous tous les ronds de cuir qui n'avez pas cru en mon talent, vous le regretterez tantôt !» (il reprenait là les propos tenus par son mentor Francis Lalanne dans l'émission télévisée «Sacrée Soirée» un soir de novembre 1991).
Gardi, c'est aussi le K de «Kaliméro» ; en effet, il fut un temps où Gardi ressentait le besoin en soirées de faire partager aux Pénibles les nombreuses déconvenues et blessures que la vie lui a si souvent infligé. Car à 23 ans, Gardi a connu une vie sentimentale beaucoup plus tourmentée que d'autres Pénibles (Philou, tu sais toi aussi ce que c'est...). «Gardi meurtris, Gardi humilié, Gardi outragé, et Gardi libéré !» (référence au discours du Général De Gaulle lors de la libération de Paris ; nous précisons cela pour les incultes... N'est-ce pas Cochon ?).
Enfin, Gardi c'est le K de «Kamarade», car Gardi est un ami fidèle (fidèle comme Lassie) ; c'est aussi le K de «Kadeau» ; cadeau que nous a fait le Dieu de la Vida lorsque son chemin a rencontré le notre.