Cochon

Cochon
« Cochon, c'est une offrande des cieux, un don de Dieu !! ». Par ces quelques mots prononcés un soir d'été 2005, Marco résumait le bonheur des Pénibles d'avoir rencontré le jeune Cochon. Ce dernier parle aujourd'hui d'un bonheur partagé... Car Cochon est le symbole même d'une intégration plus que réussie au sein des Pénibles.

C'est au Logis que nous l'avons rencontré pour la première fois. Il venait de quitter son Lot-et-Garonne natal, un département «où l'on mangeait du curé» comme le dit la chanson, pour poser ses valises à Mimizan et y relancer sa vie. Il y fait la connaissance d'Abeudi qui nous le ramène au cours d'une soirée d'hiver 2005. C'est le coup de foudre : un feeling, une même philosophie de la vie et de la simplicité, une même conception de la fête et de la franche rigolade. Il revient lors des soirées suivantes et c'est le déclic : Cochon ne nous quittera plus, nous ne quitterons plus Cochon !!

Et cochon enchaîne les succès : après avoir conquis le c½ur des Pénibles, il remporte l'Oscar du meilleur acteur dans le film « je suis le gendre idéal » en sortant avec notre belle Emilie, un rôle qu'il assuma avec brio (« - Vous m'avez dépeint cette soirée au Dandys avec brio ! » « - Avec qui ??? » « - Non, avec personne. Avec brio, c'est une expression qu'on emploie si vous voulez... ». Pardon, c'était plus fort que moi, cette réplique m'est revenue...). Mais leur belle histoire d'amour ne dure qu'un temps et les deux tourtereaux se séparent bientôt. Cochon ne perd pas de temps et rencontre alors Sandra. En effet, bien que Lot-et-Garonnais, Cochon n'est pas du genre à manger du curé ; il préfère en général manger du « stafeunaille » ou du « trèfle »...

Garçon cultivé, passionné de littérature française (ses deux courants littéraires préférés étant le libertinage de m½urs du 17ème siècle et le décadentisme du 19ème siècle), Cochon aime parler en vieux français. Vous l'entendrez ainsi souvent employer des expressions telles que « le chistou », « le coulin'rou », « la boîte à troubadour », « se souiller », « avoir envie de rendre », « se bourrer le pichet », ... Il est également l'une des seules personnes à connaître tous les noms des plantes, des arbustes et des arbres, et des rues de Mimizan. Les voyages, le surf, le body-board, les plaisirs de la chair, le whisky coca et le SU Agen Rugby sont quelques-unes de ses autres passions.

Aujourd'hui âgé de 25 ans, Cochon a plus que gagné le pari qu'il s'était fait à lui-même en débarquant à Mimizan il y a 3 ans. Il y a trouvé du boulot, un groupe d'amis, une copine, et un terrain pour y construire une maison !! Il a bel et bien relancé sa vie et le dit lui-même : « Ici, je suis devenu le roi du pétrole !! »

# Postato lunedì 12 novembre 2007 18:00

Modificato lunedì 12 novembre 2007 18:28

Pin's

Pin's

Allure de surfeur, sourire de branleur, regard charmeur et sans coiffeur, voici Pin's !! Un jeune qui nous vient de Liposthey (« Lipolipo ») et qui aime vivre à l'arrache... et l'arrache le lui rend bien !

Pin's rencontre les Pénibles de Mimizan au Lycée de Parentis : d'abord, Nikos, Abeudi et Philou en 1ère et en Terminale, puis Marco, Lio et Astiaou, lors de sa deuxième Terminale ! Après le lycée, il part faire ses études à Tarbes, puis à Toulouse où il retrouve Marco chez qui il habite durant quelques temps... Les deux garçons passent ainsi une année de collocation synonyme d'enrichissement mutuel : en dehors de leurs longues conversations sur les grandes questions de la vie, Marco apprend à Pin's les bases du rangement (« On ne laisse pas traîner ses caleçons et ses chaussettes sales dans la cuisine devant le frigo !!! »), et Pin's initie Marco au longboard (ce dernier en porte encore quelques cicatrices...). Pin's rejoint ensuite les Pénibles à Mimizan lorsqu'il vient travailler durant deux étés au camping municipal de la Plage. Une fois de plus, Pin's habite chez Marco pour une nouvelle collocation durant laquelle ils élèvent leur enfant, Pistache, un adorable chaton. L'été 2003 restera dans les annales pour Pin's, enchaînement de soirées au Logis et tournée des férias du Sud Ouest (19 soirs de férias en deux mois !!). Ah... cet été 2003...

Pin's repart ensuite à Toulouse afin d'y terminer ses études. Mais voila, le temps passe et il se pose des questions sur son avenir à court terme : quitte à vivre à l'arrache, autant ne pas faire semblant !! Véritable aventurier des temps modernes, il décide alors de quitter la France et s'envole aux canaries pour tenter sa chance dans le body board durant plusieurs mois. Et il y rencontre l'Amour ! Mais il rentre ensuite en France... Et le vieil adage « loin des yeux, loin du c½ur » prend tout son sens... Cette magnifique histoire se termine bientôt...

Passionné par l'Océan et les sports de glisse, Pin's est un « rider » ! Comme tout bon Pénible qui se respecte, il aime également par-dessus tout la culture de notre précieux Sud Ouest : les ferias, la musique des bandas, le « riri » et le rugby. Dans les soirées, vous le reconnaîtrez facilement : il a toujours le sourire, il boit du « riri », et quand il réussit enfin à s'exprimer il dit toujours « Ca va vous ? », « Allo jeune homme !!! », et « Kenavo !! ».

Aujourd'hui, Pin's vient de s'exiler dans une contrée qui ne ressemble pas vraiment à notre Côte d'Argent... Il vit en effet à Briançon, près de Grenoble, où il a trouvé le boulot qu'il souhaitait exercer. Il y a troqué la planche de surf pour le snowboard, et peut ainsi continuer à vivre pleinement sa passion pour la glisse...
Je vous le disais : Pin's aime vivre à l'arrache... Celle-ci le lui rend bien...

# Postato lunedì 12 novembre 2007 17:48

L'esprit Pénible, c'est quoi ???

L'esprit Pénible résumé en quelques exemples :

- C'est enfermer Cucu dans un conteneur à poubelles et le promener dans les rues de Mimizan Plage ;
- C'est cacher une part de gâteau dans la bibliothèque des parents de Galou ;
- C'est se faire surprendre en train de démonter une bodega aux fêtes de Tyrosse ;
- C'est faire de l'équitation sur un poney aux fêtes de Saint-Sever ;
- C'est jouer au scientifique en mettant des médicaments dans le verre de whisky coca de Marco quand celui-ci a le dos tourné pour voir comment il réagit quelques heures plus tard ;
- C'est jeter un parpaing dans la piscine du voisin de Bibs ;
- C'est se rendre à la bodega du club de tennis de Parentis en pleines fêtes locales, débattre avec eux d'un vieux contentieux tennistique, les provoquer, et mettre fin aux discussions en les pourrissant ;
- C'est prendre des serveuses pour des stripteaseuses ;
- C'est emprunter le pseudo de Lio sur MSN et se faire passer pour lui ;
- C'est faire pipi contre le bar d'une boîte de nuit ou contre le comptoir d'une bodega ;
- C'est ne pas se reconnaître dans une glace au Bombay et se chercher la bagarre à soi même ;
- C'est emprunter discrètement le portable de ses petits camarades et envoyer des textos de détresse aux personnes qui sont enregistrées dans le répertoire ;
- C'est faire un ventriglisse devant les camions poubelles de la commune de Mimizan ;
- C'est faire croire à Cucu tout et n'importe quoi ;
- C'est s'endormir dans le foin aux fêtes de Saint-Sever, puis rentrer péniblement à Mimizan pour aller faire une petite sieste matinale avant d'aller embaucher au camping, et finalement oublier de se réveiller pour aller travailler... ;
- C'est se faire renverser son verre de jaune à cause de deux inconnus qui se battent et séparer leur bagarre en allant les taper ;
- C'est être invité chez les parents d'Emilie et déplacer tous les cadres dans le salon quand elle a le dos tourné ;
- C'est se faire passer pour une entreprise de maçonnerie en faisant un déménagement ;
- C'est vouloir taper un mini golf au camping de Mézos en rentrant des fêtes de la Madeleine et se faire passer pour un client imaginaire auprès de la réception ;
- C'est faire ronfler sa voiture en première dans les rues de Mimizan plage pour faire peur aux touristes ;
- C'est se croire dans le film « la chèvre » alors qu'on est à l'Oyat et que le contexte ne s'y prête vraiment pas ;
- C'est balancer le portable de Cucu du haut de la dune en pleine nuit ;
- C'est faire des brouillards avec des pâtes chez des gens qui nous ont gentiment invités à finir les fêtes de Dax chez eux, puis jeter tout ce qui traîne sur la table basse de leur salon par la fenêtre quand ils ont le dos tourné ;
- C'est faire semblant d'oublier de payer le dessert du réveillon dans un supermarché de Mimizan ;
- C'est insulter un punk aux fêtes de Dax et finalement se faire taper dessus par tous ses petits copains punks qui étaient cachés un peu plus loin ;
- C'est oublier ses courses sur le parking de Mérignac soleil à cause d'une machine à muscu qui n'a jamais servi ;
- C'est téléphoner à la maman de Cucu à 5h00 du matin pour le simple plaisir de la réveiller ;
- C'est poursuivre un lapin en voiture en rentrant de la Pena et ensabler sa voiture ; c'est ensuite se mettre torse nu sous sa voiture pour enlever le sable alors qu'il fait moins 10 degrés dehors ;
- C'est tester le manège le plus violent des fêtes de Dax alors que l'on a 4 grammes et finalement vomir sur sa copine alors que le tour n'est pas encore terminé ;
- C'est pratiquer le lancer de Midol mouillé sur les fenêtres de l'immeuble en face de chez Marco à Toulouse ;
- C'est raser les poils pubiens de Xavi lorsqu'il dort ;
- C'est faire un tour de manège idiot avec 3 grammes aux fêtes de Mont-de-Marsan et y perdre ses clés de voiture dans laquelle il y avait les clés de la voiture de Daniel dans laquelle il y avait les clés de la voiture de Lio ; être pénible c'est donc venir avec 3 voitures aux fêtes de Mont-de-Marsan et se rendre compte le lendemain matin que l'on ne peut en ouvrir aucune... ;
- C'est retourner la terrasse de Cochon avant d'aller se coucher ;
- C'est balancer Cucu dans un tank à lait alors qu'il a son portable dans la poche de son pantalon ;
- C'est se battre torse nu dans un fossé avec son meilleur ami en rentrant des fêtes de Parentis parce que l'on n'a pas les mêmes convictions politiques que lui ;
- C'est croiser les gendarmes en pleine nuit avec sur le toit de sa voiture un magnifique fauteuil gonflable gagné au Mambo quelques heures auparavant ;
- C'est provoquer un portugais aux fêtes de Mézos parce qu'il le méritait ;
- C'est jouer aux agents secrets en pleine nuit dans un restaurant de Mimizan Plage ;
- C'est finir une soirée au Logis Landais et aller sonner chez Mathieu O. pour boire quelques pions, et couper l'eau de sa maison en partant ;
- C'est se fâcher à 2 heures du mat', prendre sa voiture et rentrer à Capas ;
- C'est baver au milieu de la foule les soirs de ferias pour faire croire que l'on vomit et que l'on n'en peut plus alors que ... l'on n'en peut vraiment plus... ;
- C'est montrer son postérieur dans la file d'attente du Mac Drive de Talence ;
- C'est jouer à « kiwiland » dans une soirée mondaine ;
- C'est faire du bodyboard sur un manche à balai ou sur un conteneur poubelles en rentrant des fêtes de Mimizan ;
- C'est fumer des mégots ramassés dans la rue quand on n'a plus de cigarettes ;
- C'est confondre un panneau de signalisation avec le Bouclier de Brennus et abimer la peinture de son plafond en le brandissant face à la foule en délire ;

... L'esprit Pénible, c'est tout ça... Et c'est même plus que ça...

# Postato lunedì 12 novembre 2007 17:40

Le Logis Landais...

Il est impossible de parler des Pénibles sans évoquer le Logis Landais. L'histoire de notre groupe d'amis est en effet trop fortement liée à cette vieille bâtisse...

Situé à Mimizan Plage, le Logis Landais est à l'origine une charmante maison de vacances. A 18 ans, Marco en récupère les clés pour y vivre ses premières nuits d'ivresse avec ses amis Lio, Nikos, Abeudi et Philou. Ces jeunes fêtards ne le savent alors pas encore, mais ils viennent de faire naître le mythe du Logis Landais...

Il est très difficile d'évaluer le nombre de soirées qui s'y sont déroulées et la quantité d'alcool qui y fut consommée ; on ne peut pas compter non plus le nombre de personnes qui sont passées y boire quelques canons, le nombre de fois où l'on y poussa la chansonnette et où l'on s'y réveilla au petit matin avec mal à la tête...
Combien de pistaches et de cacahouètes ont été croquées au Logis ? Combien d'heures de franche rigolade s'y sont écoulées ? Combien de pizzas trop cuites et d'omelettes au Ricard y ont été cuisinées ? Combien de fois y a-t-on entendu la question « qu'est ce que j'te sers ? » qui annonçait une très belle cuite quelques heures plus tard ? Combien de conneries Nikos y a-t-il dit ?
On ne sait pas mais en tout cas BEAUCOUP !!! « Trop ! » diraient certains ; pour les Pénibles, ce n'est jamais assez...

Lieu de fêtes, de perdition, de retrouvailles, de disputes et de réconciliations, le Logis Landais a tout vu ou presque.
Nous l'avons transformé en bar clandestin, en discothèque, en bodega géante, en salle de karaoké, en repère de hippies.
On y a tout fait : on a rit et pleuré, chanté et chuchoté, on a discuté et débattu pendant des heures, on a avoué ses plus grands secrets et on s'est dit ses quatre vérités, on s'est remémoré ses plus beaux souvenirs et on a refait le monde ; certains y ont fait l'amour, d'autres y ont fait la gueule, d'autres enfin y ont fait la cuisine, le ménage et la vaisselle ; on a composé des chansons au Logis, on a refait la composition de l'équipe de France de foot et de rugby, on a créé le concept des "soirées connards", et on a même descendu des escaliers sur le dos ; on y a parlé de politique, de musique, de cinéma, de plans épargne logement, des forfaits de téléphonie mobile, de l'avenir de la Vème République en France, ainsi que de la différence entre la culture portugaise et la culture suédoise ; beaucoup s'y sont saoulés et très peu s'y sont ennuyés ; certains sont montés sur le toit du Logis, d'autres ont fait pipi par les fenêtres du premier étage, et quelques uns y ont vomi un peu partout... On y a aussi fait certaines premières rencontres : celles d'Allison, de Cochon et d'Angélique.

Aujourd'hui, on peut retrouver au Logis Landais des objets insolites : le sac de couchage de J-E, des panneaux, des drapeaux, un conteneur à poubelles, la peluche de « Kiki l'ami des kikis », les tortues ninjas de Marco, le jeu des petits chevaux d'Emilie, ... Le Logis c'est presque un musée...

Fort de son succès, le Logis Landais est en voie de devenir une marque déposée.
Galou s'est en effet lancée dans le merchandising du Logis Landais en créant des produits dérivés qu'Emilie a exporté jusqu'aux Etats-Unis. Lio veut quant à lui que sa maison dans le nord porte ce nom. Bientôt, nous ouvrirons des Logis Landais aux quatre coins du monde !!

Mais toute réussite a ses opposants et ses détracteurs : l'un des voisins du Logis Landais, excédé par le bruit et faisant la gueule à « Monsieur Humour », a menacé de déposer plainte. Marco, après avoir hésité à aller lui casser les dents, a préféré en fermer les portes quelques semaines cet été pour mieux les rouvrir à l'approche des longues soirées d'hiver. Il se murmure que des grosses soirées s'y sont déroulées dernièrement, fin octobre - début novembre... Allez savoir pourquoi...

Le Logis n'est donc pas une simple maison. Le Logis a une âme, c'est un peu une auberge espagnole, «on y reçoit ce que l'on y apporte» comme le dit le film : de l'alcool et un peu de débilité certes, mais aussi de la simplicité, de la convivialité, de l'amitié, de l'amour, de la joie de vivre et de se retrouver ensemble.
Les portes y seront toujours grandes ouvertes à ceux qui n'auront pas peur d'y entrer...

# Postato lunedì 12 novembre 2007 16:42

L'histoire des Pénibles...

L'histoire des Pénibles...






LES PENIBLES !!!

"Etre Relou mais Courtois !!!"














Le Primaire et le temps de l'innocence... Jusqu'ici, tout va pour le mieux...
A l'époque, rien ne nous destinait à devenir des Pénibles !! Cependant, certains se côtoient déjà...
Lio, Dan, Emilie et Vévé se connaissent à l'âge des couches culottes par le biais de leurs parents. Abeudi et Philou sont d'inséparables cousins. Marco, Nikos et Cucu se rencontrent dans la cour de récréation de l'école primaire de Mézos autour d'un ballon rouge.


Le Collège et le début de l'adolescence... Déjà, tout s'accélère...
Puis vient le temps du Collège de Mimizan, de « l'âge con », des boutons d'acné et des appareils dentaires... Et déjà, les histoires s'entrecroisent...
Philou et Nikos passent leurs récréations à jouer avec une balle de tennis contre le mur de la salle de technologie. Lio et Marco se croisent, mais Lio jugeant que Marco fait le « malin's » avec ses petits camarades du rugby de Mimizan, les deux pubères gardent leurs distances. Galou et Emilie ne peuvent pas se voir. Dan et Cucu sont quant à eux dans la même classe.


Le Lycée et l'arrivée de la majorité... Rien ne va plus...
Ah !!! Le Lycée de Parentis, le Bac, les heures de glande, les billards chez Marcou et les premières cuites... C'est le temps de l'insouciance !! Et les rencontres entre Pénibles se multiplient...
Nikos fait la connaissance d'Abeudi et de Pin's. Lio et Marco se retrouvent quant à eux dans la même classe durant trois années successives ; ils apprennent à se connaître et deviennent déjà inséparables ; ils y rencontrent également Astiaou.
Puis c'est l'année de Terminale et des cours de maths avec Mr F. Lio et Marco accueillent dans leur classe Abeudi et Pin's qui ont eu la bonne idée de redoubler. Philou sympathise avec cette bande de joyeux drilles. Lio sort avec la jeune Emilie qui est alors en Seconde et qui devient la meilleure amie de Galou.
Les soirées débutent et le groupe commence à gentiment se former...


La vie étudiante et l'enchaînement des soirées... C'est le grand n'importe quoi...
Après le Lycée, c'est le début de la vie étudiante !! Et chacun prend son envol vers des horizons différents... Mais le Logis Landais fait son apparition pour nous rassembler...


Résumé en 4 chapitres :

Chapitre 1 : 2000 – 2001 – L'époque de la Peña !!
Nikos, Abeudi, Lio et Marco se retrouvent à Bordeaux. Le Jin Kas et le Whisky Coca y coulent à flot et cimentent définitivement leur amitié. Astiaou est également souvent présent.
Le Logis Landais entre alors en jeu le week-end !! C'est le tournant du match... Ils sont alors complètement débiles en soirées... Le groupe des Pénibles est officiellement né !!

Chapitre 2 : 2002 – 2003 – L'époque du QG !!
Abeudi, Philou et Lio se mettent à bosser. Les autres continuent leurs études : Marco et Pin's se retrouvent à Toulouse ; Nikos poursuit à Bordeaux. Le Logis Landais est plus que jamais présent durant les week-ends et les soirées s'y enchaînent... Lio nous ramène Dan, son jeune frère, qui fait déjà très grosse impression. J-E, Cucu, Emilie et Galou font également leur apparition chez les Pénibles. Lio tombe amoureux d'Alison, Dan de Julie, Marco et Galou fricotent ensemble...

Chapitre 3 : 2003 – 2004 – L'époque du Roxy !!
Nikos ne va pas tarder à boucler ses études ; l'été, il bosse au Marina, y rencontre Vévé et Gardi, et les ramène au Logis. Bibs entre également en jeu mais J-E quitte le groupe. Marco part vivre plusieurs mois à Barcelone. Galou arrête ses études et se met à bosser ; elle sort désormais avec Thomas. Emilie, Pin's, Dan, Gardi et Vévé sont eux toujours étudiants. Les soirées au Logis prennent une autre dimension : on y est de plus en plus nombreux mais moins débiles que dans le Chapitre 1.

Chapitre 4 : 2005 – 2006 – 2007 – L'époque du Mambo !!
Abeudi tombe sous le charme d'Angélique et prend un appartement avec elle. Il rencontre aussi Cochon qui intègre très rapidement le groupe des Pénibles. Mili Momol nous rejoint également, mais Bibs et Astiaou prennent en revanche leurs distances avec les Pénibles. Nikos met quant à lui un terme à ses études après avoir obtenu le Capes et part à Metz. Pin's nous quitte quelques mois pour partir aux canaries. Emilie sort avec Cochon, Galou et Tomtom se fiancent, Lio et Alison s'installent à Bordeaux tout comme Dan et Julie. Marco quitte Toulouse, il intègre le Stade Français Paris et fait des allers-retours à Limoges pour poursuivre ses études. Cochon et Emilie se séparent ; Cochon rencontre alors Sandra. Philou devient beaucoup plus calme dans les soirées. Le Logis Landais voit quant à lui l'apparition de soirées à thèmes !!


La vie active et la route vers la maturité ???
Ce qui devait arriver arriva : la plupart des Pénibles entrent pour de bon dans la vie active, et chacun écrit désormais le livre de sa vie : Lio et Alison ont déménagé dans le Nord où ils élèvent un chien (en attendant...) ; Nikos bosse à Metz où il fricote avec Nacera ; Emilie vient de partir aux Etats-Unis pour faire une thèse ; Pin's a trouvé du boulot à côté de Grenoble ; Galou et Tomtom vivent à Dax et se marieront en juin prochain ; Marco et Dan ont enfin réussi à terminer leurs études : le premier bosse à Marmande, le second à Bordeaux ; Cochon et Sandra bossent à Mimizan où ils vivent le parfait amour ; Philou vit à Saint Paul en Born et travaille à Labouheyre ; Abeudi est aujourd'hui papa ; Mimi Momol est sur le point de terminer ses études ; Gardi a tout plaqué et veut tenter sa chance à Paris ; Vévé vient de relancer sa vie sentimentale et se remet au boulot ; Cucu s'est fiancé en août dernier et bosse à Toulouse ; ...


L'histoire des Pénibles c'est donc tout simplement l'histoire ordinaire et extraordinaire d'un groupe d'amis d'enfance qui grandissent et vivent de belles aventures ensemble !!
Alors certes le temps passe, mais rien ne nous sépare. On se voit peut être moins souvent qu'avant mais il n'y a qu'à voir l'ambiance qu'il continue à régner au Logis Landais les soirs de bringue pour comprendre à quel point nous sommes heureux de nous retrouver et combien, finalement, rien n'a vraiment changé...

# Postato lunedì 12 novembre 2007 16:26

Modificato mercoledì 19 dicembre 2007 08:41